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Un gouvernement déconnecté des réalités de la majorité des femmes de ce pays !
Posté le 10 avril 2013 Pas de commentaireCommuniqué de Presse du Parti de Gauche :
Ce 9 avril 2013, la ministre des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem a organisé une conférence sur le « Plafond de verre », réalité que des millions de femmes vivent en France.
Ceci est intrinsèquement liée aux stéréotypes de genre, à l’éducation ou à la répartition des tâches au sein des ménages. Dans tous les compartiments de la société, les femmes font face à des obstacles dans l’évolution de leur carrière ou de leur engagement. Des obstacles qui sont loin de se cantonner aux seules positions de direction des grandes entreprises.Pourtant, le ministère choisit de ne débattre qu’ avec… des multinationales et des entreprises du CAC 40. Un choix symptomatique des orientations du gouvernement, plus proches des financiers que des partenaires sociaux et du monde associatif.
À l’heure où les politiques fiscales permettent à ce type d’entreprises d’échapper en grande partie à l’impôt, vidant d’autant les caisses de l’état et justifiant ainsi les politiques d’austérité dont les premières victimes sont les femmes, doit-on vraiment confier la lutte contre le « plafond de verre » à la bonne volonté de ces multinationales ? Quand le gouvernement piétine avec le MEDEF le droit du travail avec l’ANI et aggrave les conditions des travailleuses de tout le pays, est-ce main dans la main avec ces entreprises qu’il faut entreprendre les réformes pour l’égalité salariale ?
Le Parti de Gauche appelle à une refonte des règles démocratiques et économiques, pour rompre avec les traditions sexistes qui polluent le monde économique et les institutions démocratiques de notre pays. Osons une sixième république ! Osons un vraie répartition des richesses et un code du travail protecteur pour toutes et tous.
Delphine Beauvois , Secrétaire nationale du Parti de Gauche -
Mariage pour tous : stop au déferlement de haine !
Posté le 9 avril 2013 Pas de commentaireCommuniqué de presse

de Laurence Cohen
Sénatrice du Val-de-Marne
Groupe Communiste, Républicain et CitoyenScandalisée par les actes de vandalisme commis à l’encontre d’élu-es ou de locaux
consacrés au printemps des associations LGBT, je tiens à exprimer tout mon soutien aux
militantes et militants ainsi visés.
La radicalisation du combat des « anti- mariage pour tous » n’est pas acceptable quand elle
s’en prend verbalement ou physiquement aux personnes. Il faut arrêter d’agiter les peurs, et
de fantasmer sur les conséquences de ce projet de loi.
En réalité, ce projet traduit simplement que tout être humain a les mêmes droits quelle que
soit la couleur de sa peau, son origine sociale ou son orientation sexuelle.
A l’heure où l’austérité et le chômage aggravent les conditions de vie de millions de femmes
et d’hommes, à l’heure où la démocratie est malmenée, l’urgence est au rassemblement de
toutes les forces progressistes du pays pour élaborer ensemble d’autres choix politiques
résolument à gauche.
La loi sur le « mariage pour tous » fait partie de ces lois qui marquent le projet de société
que l’on porte. Pour ce qui me concerne, pleinement engagée avec ma formation politique
pour mettre en oeuvre un projet de société sans aliénations ni dominations, je soutiens ce
projet de loi et condamne tous les débordements. -
Le le Parti de Gauche dénonce la stratégie du choc et des coups des opposants à l’égalité !
Posté le 9 avril 2013 Pas de commentaire
Depuis leur dernière manifestation à Paris, les opposants à l’égalité des droits développent ouvertement une stratégie de la violence qui alimente la haine de l’autre. Ici le GUD-Nancy, organisation étudiante d’extrême droite, diffuse un visuel homophobe d’appel au crime homophobe, là des « commandos », s’inspirant des méthodes de la droite américaine du Tea party, menacent élus[1] , vandalisent le printemps des associations, quand d’autres lâchement s’en prennent physiquement à des citoyens du fait de leur orientation sexuelle…
Derrière les discours, les masques tombent et les coups pleuvent !Le Parti de Gauche viscéralement attaché à l’égalité des droits tient à apporter son soutien à toutes celles et tous ceux (homosexuelles, lesbiennes, bisexuelles, trans, leurs familles, leurs enfants, leurs amis) qui subissent agressions verbales et physiques et appelle à participer au rassemblement contre l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie et pour l’égalité des droits de mercredi 10 avril à 20 heures rue des Archives.
Enfin pour le Parti de Gauche, il faut cesser de sous-estimer l’objectif des comparses de Frigide Barjot qui aujourd’hui usent si aisément de l’intimidation verbale pour couvrir ceux qui tapent sur tout ce qui ne leur plaisent pas ! Il faut cesser de croire qu’on peut trouver un point d’équilibre entre partisans et opposants à l’égalité pleine et entière !Non toutes les idées ne se valent pas, l’homophobie et la lesbophobie tuent !
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Intervention de Laurence Cohen concernant l’Abrogation du délit de racolage public
Posté le 29 mars 2013 Pas de commentaireLe 28 mars au Sénat intervenait Laurence Cohen, Sénatrice communiste du groupe Front de Gauche concernant la proposition de loi visant à abolir le délit de racolage passif. Vous trouverez ci-dessous l’intégralité de son intervention.
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Jeudi 28 mars : réunion publique FEMMES contre l’austérité à Ivry
Posté le 26 mars 2013 Pas de commentaireLe jeudi 28 mars, 19h, Salle Voltaire, le Parti de Gauche / Front de gauche
vous invite à participer à une soirée débat :FEMMES CONTRE L’AUSTERITE
En présence de :
- Delphine Beauvois, Secrétaire Nationale du Parti de Gauche à l’égalité Femmes-Hommes
- Claire Serre-Combe, Osez le féminisme
- Souad Baba Aïssa, membre de la coordination nationale de Femmes solidaires
Les femmes sont les premières touchées par la croissance du chômage, sont en première ligne pour les emplois précaires et notamment le temps partiel.
Et on sait que la croissance des emplois à temps partiel a été largement responsable de la féminisation de la pauvreté.Les femmes sont également touchées, à la fois comme salariées et comme principales usagères, par la remise en cause des services publics que programment les politiques d’austérité. Il faut aussi noter que la pénurie de logements sociaux rend assez théorique les annonces gouvernementales sur les plans de lutte contre les violences faites aux femmes.
Même si nous notons un affichage politique ambitieux de la ministre Najat Vallaud-Belkacem, force est de constater que sa marge de manœuvre au vu du budget 2013 est plus que réduite et que par conséquent le changement promis par le candidat Hollande n’est pas au rendez-vous :
- La mise en place d’un plan de lutte contre les stéréotypes et le sexisme à l’école à l’horizon 2014 mais sans nouveaux moyens alloués à la formation des enseignant-e-s,
- Les inégalités salariales, la revalorisation des salaires des métiers féminisées et la lutte contre le temps partiel renvoyés aux accords de branches comme si la représentation nationale n’était pas en mesure de prendre sur ces sujets ses responsabilités. A ce titre, le soutien apporté par le gouvernement à l’accord interprofessionnel au service de la compétitivité des entreprises signé par trois organisations syndicales n’ayant rassemblé que 38% des voix aux dernières élections prud’homales illustre bien cette tendance de fond à privilégier le contrat face à la loi au risque de saper un peu plus l’autorité légitimée par les urnes de nos élus.
- La question centrale de la petite enfance renvoyée à l’éducation nationale ou aux collectivités territoriales déjà asphyxiées par la politique de décentralisation et de diminution des dotations de l’Etat.
- L’absence totale de prise en compte des dégâts causés par la loi HSPT et de la réouverture demandée des maternités, CIVG…
- La lutte contre les violences faites aux femmes ne prenant pas la mesure des moyens nécessaires à la prise en charge des victimes et aux besoins criants de logements d’urgence : 1700 promis alors que nous en attendons au moins 4500 pour répondre aux recommandations européennes !Les exemples sont nombreux pour montrer qu’en matière d’égalité femmes-hommes l’affichage de bonne volonté ne suffit pas : il faut des moyens financiers et accompagner les lois de décrets contraignants ! Le PG exige moins de discours et plus d’actes concrets pour que le changement promis par le candidat Hollande ait vraiment lieu:
• Une vraie augmentation du SMIC et une vraie revalorisation des salaires dans les métiers féminisés.
• Une interdiction du temps partiel imposé et une vraie réduction du temps de travail, sans perte de salaire ni augmentation de la flexibilité.
• Un renforcement et un développement des services publics, notamment pour la petite enfance et les personnes en perte d’autonomie
• Un renforcement et une extension de la protection sociale, et le retour à la retraite à 60 ans à taux plein.Soyons exigeants ! Chaque femme de ce pays aurait dû pouvoir se dire que, oui, depuis que la gauche est au pouvoir sa vie quotidienne ou sa vie professionnelle a changé parce qu’il y a eu progrès social. Pour nous, le compte n’y est toujours pas. Exigeons dès à présent des réformes sociales majeures et significatives pour que le « changement c’est maintenant » ne se résume pas un simple slogan de campagne.
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Assistants sexuels pour les handicapés ne peut être un métier comme les autres
Posté le 22 mars 2013 Pas de commentaireLe conseil général de l’Essonne prévoit, dans le cadre de son schéma départemental en faveur des personnes handicapées, qui devrait être adopté le 25 mars prochain, une fiche-action intitulée « Promouvoir les réflexions et les actions en faveur de la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap ». Il s’agit plus particulièrement d’une action visant à engager un débat/une réflexion sur le statut de l’assistant sexuel, sans doute une première en France.
Réflexion ou expérimentation, le PCF s’y oppose.
On se place sur un terrain affectif, celui des bons sentiments. Comment ne pas secourir des personnes aux lourds handicaps jusqu’au plus intime de leur personne ? On parle ici de la satisfaction à tout prix du désir, voire même du désir supposé de la personne handicapée, du droit au plaisir pour tous et toutes sans penser aux conséquences de cette demande auprès de celles et ceux qui devront assouvir ces désirs.
N’est-ce pas une façon de se donner bonne conscience dans une société où le droit à la différence est rejeté, où le regard de l’autre est si blessant, où le droit à la mobilité pour toutes et tous, celui du vivre ensemble sans discriminations, n’existent pas.
Assistant sexuel ou plus majoritairement assistante sexuelle, ne peut être un métier comme un autre. Ne serait-ce pas plutôt une façon bien hypocrite d’encourager, de légaliser une forme de prostitution, de marchandisation des corps ?
Abolitionniste en ce qui concerne la prostitution, je ne suis pas favorable, comme l’ensemble de la commission que j’anime, à la création d’assistant-e sexuel-le.
Il me semble que la priorité est de donner des moyens financiers et humains aux personnes handicapées pour qu’elles puissent vivre dans la cité dans les meilleurs conditions possibles, qu’elles ne soient pas livrées à elles-mêmes et que les structures adaptées à la nature de leur handicap soient ouvertes sur l’ensemble du territoire.
Il faut réfléchir en termes d’éducation, de formation, d’activités professionnelles, de vie sociale, pour que Valides et Handicapés vivent ensemble dans le respect et la dignité.
Ce sont des choix que, pour sa part, le PCF défend et porte depuis de nombreuses années.
Laurence Cohen, Sénatrice
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Austérité, les femmes en première ligne !
Posté le 6 mars 2013 Pas de commentaire -
le 22 Février : Femmes contre l’austérité, initiative du Front de Gauche féministe
Posté le 10 février 2013 Pas de commentaire -
Billet d’humeur : un guide pour imposer la parité dans les médias, vaste blague !
Posté le 1 février 2013 2 commentairesCe matin, je tombe de ma chaise en recevant la lettre électronique de notre ministre aux droits des Femmes. Je découvre en effet que Najat Vallaud Belkacem a trouvé l’Idée qui va révolutionner la présence des femmes dans les médias, un guide des expertes, un catalogue de 317 femmes brillantes que télés, radios, journalistes ne manqueront pas de s’arracher sur leur plateau. Notre ministre oublie un instant de préciser qu’il s’agit de la deuxième édition du dit-guide et que la première édition sortie en 2012 ne semble pas avoir modifié quoique ce soit, mais bon passons … à renfort de pub, je ne doute pas un instant que les journalistes et les chefs de chaine tv, radio et presse se jetteront sur ce merveilleux outil. Pour 39 euros, une révélation venue de je ne sais où, modifiera à n’en pas douter leur pratique, ils chasseront à coup de pied aux fesses leur vision patriarcale du monde et mettrons en marche la révolution féministe tant attendue… J’ai hâte de voir Monsieur Frédéric Taddéï fraichement nommé au Haut conseil à l’égalité Femmes-Hommes utiliser ce guide pour son émission. Après avoir permis, le 11 décembre dans l’émission ce soir ou jamais, à « dodo la saumure » récemment mis en examen dans l’affaire Carlton pour proxénétisme, de faire l’apologie de la prostitution pendant 20 minutes, je ne doute pas que Frédéric Taddéï finisse par retrouver la raison !!
Voici le bon de commande monsieur Taddéï :

Cette initiative est d’autant plus étonnante quand on sait qu’il y a 2 jours la présidente à l’Assemblée Nationale de la délégation aux droits des femmes, Madame la députée Catherine Coutelle se fendait d’un communiqué intitulé : « France Télévisions : les femmes déprogrammées ». Ah oui Madame la ministre a oublié de vous dire que le président du groupe audiovisuel public, dans sa volonté de modifier la gouvernance de France Télévisions, a nommé 9 hommes et aucune femme. Je cite « Rémy Pflimlin bafoue ainsi allègrement l’esprit de la loi de 2011 qui impose aux entreprises cotées et publiques de rechercher la parité dans leurs conseils d’administration et de surveillance ». Je rappelle en effet que les femmes ne représentent que 37% des prises de parole à la télévision, que 20% des expertes invitées et qu’elles sont 5 fois plus citées sans leur nom que ne le sont les hommes… J’ attends donc de la ministre des mesures coercitives concernant la prise en compte des femmes dans les médias et non des amuses bouches.
Pour finir je serais curieuse de savoir combien des femmes syndicalistes, de femmes investies dans des luttes pour leur entreprise, pour les services publics, et de militantes associatives féministes sont inscrites dans ce fameux guide des expertes publié par l’agence Epoke Conseil, agence qui a parmi ses partenaires l’Oréal, Renault , le MEDEF, et même France Télévision !!!
Je préfère donc saluer la dernière action de l’association La Barbe qui est intervenue hier lors de la remise des prix du concours « Où vit-on le mieux ? » organisé par la Dépêche du Midi. Ces militantes féministes ont ainsi pu dénoncer aux yeux et à la barbe de tous le machisme criant de la Dépêche du Midi. Pour son concours, le journal a instauré un jury de 15 hommes, 2 femmes ; la Gouvernance du groupe La Dépêche compte 12 hommes, 1 femme et pour clore cette édifiante liste , nous trouvons 1 homme au poste de directeur général, 1 homme à celui de directeur de la publication et 1 homme à celui de rédacteur en chef. C’est ça l’action féministe, c’est ça la lutte contre le sexisme et les stéréotypes !
Delphine Beauvois
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Marie-Georges Buffet défend le mariage pour tous et réaffirme notre opposition à la GPA
Posté le 31 janvier 2013 Pas de commentaire












